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June 26 Become my friend on Skyrock
June 19 les chefs d’état enfin responsables…..A la Une Les chefs d’États signent un accord historique pour sauver le climat A Copenhague Les dirigeants européens s’imposent en leaders des négociations Par Mickael Country Aujourd’hui, lors du sommet sur le climat de Copenhague, une étape décisive de la lutte contre les changements climatiques et le réchauffement de la planète a été franchie. L’accord conclu par les dirigeants réunis à cette occasion prévoit des réductions d’émissions ambitieuses, la fin des activités de déforestation et le financement de mesures de protection du climat dans les pays en développement. Nicolas Sarkozy annonce la fin du nucléaire À la surprise générale, la France révolutionne le sommet sur le climat Par Françoise Bouton En France comme à l’étranger, Nicolas Sarkozy est l’homme que l’on adore détester. Sa personnalité décrite comme autoritaire et arrogante, son style de vie « bling-bling » et sa façon d’exhiber sa femme-trophée font souvent l’objet de critiques satiriques. Tandis que ses nombreux détracteurs ne se lassent pas d’analyser la complexe psychologie présidentielle et ses répercussions sur le comportement et les actions politiques du chef de l’État, le locataire de l’Élysée -quant à lui- ne rate jamais une occasion de faire grimper sa cote de popularité… Cependant, tous les efforts d’autopromotion déployés par le président ont été largement surpassés par l’effet de la déclaration fracassante, prononcée dès son arrivée au sommet de Copenhague : « Le nucléaire est mort. J’ai décidé de l’enterrer une bonne fois pour toutes. La France va ainsi réaliser un investissement initial de 10 milliards d’euros en faveur des énergies renouvelables. De plus, une aide de cinq milliards d’euros sera apportée aux pays en développement, d’ici à 2015, pour dynamiser les efforts d’atténuation, de réduire les émissions de CO2 et mettre un frein à la déforestation. Ce chemin est celui de l’avenir, pour la France comme pour les autres pays. Nous allons également supprimer toutes les aides publiques destinées aux centrales nucléaires de nouvelle génération, et mettre un terme au projet de construction du réacteur Olkiluoto 3 en Finlande. L’argent du contribuable français n’alimentera plus l’industrie nucléaire, désormais moribonde. Au contraire, il sera utilisé à bon escient pour ne pas exposer les générations futures aux risques nucléaires et ne pas les endeuiller… euh, les endetter davantage. » Cette annonce inattendue permettra la réalisation d’investissements massifs dans les énergies renouvelables et l’apport d’une assistance technique et financière aux pays en développement. À cette fin, N.Sarkozy mettra un point final à l’ensemble des subventions accordées jusqu’ici à l’industrie nucléaire française. Bien décidé à diriger les débats et à faire avancer l’agenda climatique, le président a donné un véritable élan au sommet de Copenhague, laissant ses homologues momentanément sans voix. N. Sarkozy, avec l’audace qui le caractérise, a joué son va-tout dès le début de la rencontre. Les autres délégués, que cette annonce risquait de déconcerter, auraient pu retirer progressivement leur soutien. Mais craignant de rester à la traîne, ils ont rapidement fait monter les enchères contre les changements climatiques. La stratégie osée du président s’est donc avérée payante. Ainsi, le Royaume-Uni a tiré un trait sur le charbon. Barack Obama, qui pour une fois semblait manifestement contrarié, a tenté de reprendre l’initiative avant de se résigner à raccrocher les wagons derrière la locomotive française. Le président américain a donc confirmé, quoique tardivement, le plein engagement des États-Unis pour que les émissions atteignent leur niveau maximum en 2015 et baissent de 40 % d’ici à 2020, et pour qu’une subvention de 60 milliards de dollars soit accordée aux pays en développement. La Chine, les États-Unis et d’autres pays se sont empressés de sauver la face devant cette vaste tribune internationale. Les écologistes, à l’ordinaire critiques vis-à-vis du chef de l’État, n’ont pu que saluer ces bonnes résolutions, tout en soulignant qu’au départ, elles avaient été portées par eux. Certes, N. Sarkozy continue de diviser, et les relations qu’il entretient avec les autres dirigeants resteront tendues. Mais pour l’heure, il est l’homme de la situation. En arrivant à Copenhague avec l’audacieuse intention d’être à l’avant-garde des efforts de lutte contre le dérèglement climatique, il est parvenu à réaliser un des ses voeux les plus chers : se hisser au sommet de l’affiche. June 02 Newsletter n°27 : J-5 : retour sur la campagne europe écologie
October 12 MESSAGE
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